Bienvenue sur le blog d'une nana débordante d'imagination.... Les illustrations sont une véritable passion... Celles qui laissent s'exprimer les émotions... Fantaisies, espiègleries, facéties... Bonne humeur, images du bonheur, Je ne suis pas poète Mais avec les textes, je m'entête, Excellent moyen d'exorciser le manque de mots Heureusement, il y a des partages avec de vrais poètes et là c'est vraiment chouette !!!
Cassandre est un personnage de la mythologie grecque.
Elle était l'une des filles de Priam, roi de Troie et de sa femme Hécube qu'Homère met en scène dans l'Iliade.
Apollon l'avait dotée ainsi que son jumeau du pouvoir de prophétie, mais comme elle manqua de parole au dieu, ce dernier décida que personne n'ajouterait foi à ses prédictions.
Il existe deux versions (source Patrice Louis "Du bruit dans Landerneau"):
- "Première version : à leur fête d'anniversaire, célébrée dans le sanctuaire d'Apollon, ils s'endorment dans un coin, épuisés par leurs jeux. Leurs parents, eux, rentrent chez eux, ivres et en titubant. De retour au temps, Hécube trouve les serpents sacrés en train de lécher les oreilles des enfants. Elle hurle de terreur. Les reptiles vont se diddimuler dans les branches de laurier. Depuis, Cassandre et helenos ont ce don.
- Deuxième version : la jeune fille, seule, s'endort dans le temple. Apollon survient. Il lui promet de lui enseigner l'art de la prophétie si elle cède à ses avances. Cassandre refuse. Le dieu réclame un baiser seulement et, pendant qu'il l'embrasse, crache dans sa bouche. Il s'assure ainsi que personne ne croira jamais ses prédictions.
[...] Ainsi, elle prédit tous les malheurs de la guerre de Troie et tente de s'opposer à l'introduction du cheval de bois. Echue, après la chute de Troie, en partage à Agamemnon, roi de Mycènes, dont elle devient l'esclave et la maîtresse, elle le supplie en vain de ne pas rentrer chez lui; ils sont tués ensemble par Clytemnestre, l'épouse."
On désigne par cette expression l'attitude de quelqu'un qui se livre à des conjectures toujours de mauvais augure et dont les justes prévisions ne rencontrent que des incrédules.
En souvenir de cette légende, La Fontaine écrit dans sa fable "l'Hirondelle et les petits Oiseaux" :
Les oisillons, las de l'entendre,
Se mirent à jaser aussi confusément
Qu jasdaient les Troyens, quand la pauvre Cassandre
Ouvrait la bouche seulement.